Batailles et Blindés - Histoire de la guerre mécanisée et des engins militaires

Batailles et Blindés : Histoire de la guerre mécanisée et des engins militaires

Bataille et blindés hors-série n°33 : La bataille de Kharkov

Batailles & Blindés N°44

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Bataille et blindés n°44 : Tiger « la bête de guerre »

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Le Blindorama
La Suède, 1935 - 1945

Pays scandinave à la tradition militaire bien ancrée, la Suède adopte au XXe siècle une position de stricte neutralité. Ceci ne l’empêche pas de regarder avec attention ce qui se passe ailleurs et de tirer les enseignements des conflits qui se déroulent sans elle en Europe. Ainsi le royaume se prend-t-il d’intérêt pour le char au lendemain de 1914-18, alors que les surprenantes productions de l’industrie militaire nationale durant la Seconde Guerre mondiale intègrent des innnovations parmi les plus modernes qui soient...

De l’or noir pour les « Rouges »
Le ravitaillement en carburant de l’Armée soviétique

Au début des années 1930, la motorisation croissante des forces soviétiques impose une centralisation de la chaîne logistique. L’Armée rouge ne peut plus s’appuyer sur un ravitaillement aléatoire. Sous l’impulsion du Comité révolutionnaire militaire, une section du carburant est créée le 11 janvier 1933. Cadenassée par le pouvoir central moscovite, elle va toutefois peiner à se développer, ce qui posera de gigantesques problèmes en juin 1941, lors de l’invasion de l’URSS par les troupes de l’Axe...

Du Sinaï au Golan
La Guerre du Kippour

Depuis sa naissance en 1948, l’État d’Israël a connu cinq grandes confrontations armées contre ses voisins arabes : la Guerre d’indépendance de 1948-49, la Guerre du Sinaï de 1956, celle des Six Jours de 1967, celle du Liban en 1982, et la plus récente, celle de 2006 contre le Hezbollah au Liban. Mais la guerre de 1973 – du Kippour pour Jérusalem ou du Ramadan pour les Arabes – demeure emblématique, car c’est la seule qu’Israël a subie !

DOSSIER : TIGER « LA BÊTE DE GUERRE »
Le Panzer VI Ausf. E Tiger est l’un des rares engins chenillés à être entré dans la légende de la guerre mécanisée. Loué par ses équipages, redouté par ses adversaires, ce char régnera en maître absolu sur de nombreux champs de bataille avant que les Alliés ne se dotent d’armes et de tactiques spécifiques pour l’affronter. Car si les Soviétiques réalisèrent avec le T-34 un char moyen bien supérieur à ses homologues, les Allemands vont quant à eux révolutionner la catégorie supérieure, celle des « lourds ».
Avec ses 57 tonnes en ordre de bataille et sa pièce de 88 mm à longue portée, le Tiger démontre dès ses premiers engagements à l’Est toute l’étendue de son potentiel : il peut détruire des cibles avant même que celles-ci ne l’aient repéré ! Au contraire, si l’ennemi arrive à l’accrocher à courte distance, son blindage frontal de 120 mm en tourelle lui offre une protection plus que confortable pour aligner posément l’agresseur dans sa ligne de mire et l’éliminer avant de se retirer… Dans ces conditions, comment s’étonner que les GIs et tankistes américains localisent des Tiger partout, prenant le moindre Panzer IV pour un terrible fauve ?
Cependant, si le char est bien conçu et répond intelligemment aux attentes des unités blindées allemandes, il n’en reste pas moins que ce n’est pas une machine parfaite et encore moins polyvalente. Nombre de ses défauts sont rédhibitoires : l’engin est trop lourd, son moteur est fragile, consomme beaucoup, etc. le Tiger a ainsi une trop faible autonomie pour mener des chevauchés blindées et exploiter des percées…
Au fil des mois, les tankistes et fantassins ennemis vont apprendre à connaitre les points faibles de la bête : les Soviétiques tenteront très tôt de la rendre aveugle en criblant ses épiscopes de projectiles, ils s’en prendront aussi aux chenilles et aux trappes moteur pour immobiliser le fauve à coup de mines ou de cocktails « Molotov »… Les Anglo-saxons, eux, s’apercevront vite que leur arsenal terrestre est peu efficace contre le char lourd et qu’il vaut encore mieux faire appel à l’aviation tactique pour se charger de sa destruction…
Quoi qu’il en soit, avec ce puissant Panzer, le combat blindé prend une nouvelle dimension : sur le plan technique, le Reich a résolument fait le pari de la qualité, les Alliés celui de la quantité. Au final, le Tiger a-t-il tenu toutes ses promesses ? Pour répondre à cette question, trois articles ont été réunis : une analyse technique basée sur des rapports allemands mais aussi britanniques, un récit portant sur l’engagement de Tiger « hybrides » dans les derniers jours de la guerre et, enfin, un historique d’une Abteilung SS, la 102/502, véritable « brigade de pompiers » engagée sur les points chauds de tous les fronts.

- Un fauve aux griffes limées : Les faiblesses du Tiger
À sa sortie en 1942, le Tiger se révèle être un Panzer révolutionnaire, capable de s’opposer efficacement aux marées blindées soviétiques. L’engin gagne rapidement une réputation d’invincibilité, mais il n’en demeure pas moins que le premier vrai char lourd de la Wehrmacht n’est pas exempt de défauts de conception, loin s’en faut ! Revue de détails.

- Les « Pompiers » du front : La schwere SS-Panzer-Abteilung 502 au combat
En février 1942 est prise la décision de doter la SS-Division « Reich » d’un groupement blindé destiné à renforcer sa puissance de frappe. À cette fin, durant l’été 1942, un régiment de chars est greffé à l’unité : le SS-Panzer-Regiment 2 « Das Reich ». Par ailleurs, l’automne 1942 voit la création théorique d’une schwere SS-Panzer-Abteilung à destination du SS-Panzer-Korps englobant les trois premières divisions SS. Toutefois, cette organisation ne peut voir le jour et chaque formation reçoit une Kompanie équipée de Panzer VI Ausf. E Tiger. Ainsi, le 15 novembre est officiellement mise sur pied la 8. schwere Kompanie du SS-Panzer-Regiment 2 « Das Reich ». Commence alors une épopée qui mènera ses personnels des neiges de Russie au bocage normand, pour finir dans la fournaise de la bataille de Berlin.

- Les « derniers fauves » : L'odyssée des Tiger de la Panzer-Lehr-Division

Unité d’élite constituée à partir de personnels d’encadrement, la Panzer-Lehr-Division combat, en juin 1944, en Normandie, afin de repousser, sans succès, les forces alliées. Par la suite, elle est sévèrement touchée par un bombardement aérien, lancé le 25 juillet, juste avant l’opération « Cobra ». Suite à la défaite allemande en France, et une fois réorganisée, la Panzer-Division est déployée dans la Sarre, en novembre 1944, contre les forces de Patton, avant d’être engagée lors de l’opération « Wacht am Rhein » en décembre 1944. À la suite de l’échec de la bataille des Ardennes, l’unité est envoyée sur la Meuse en Hollande, où, en mars 1945, elle ralentit tant bien que mal la progression des soldats anglo-canadiens. Son intervention contre la tête de pont américaine à Remagen n’étant pas couronnée de succès, ses 50 blindés retraitent vers la Ruhr. Les débris de la formation se rétablissent à l’ouest de Hanovre, fin mars 1945, mais la pression alliée est toujours aussi forte. C’est dans ce contexte de fin de guerre qu’entrent en action les derniers Tiger de la Panzer-Lehr-Division.

Chroniques africaines
Août - Septembre 1941

Renseignements : Caraktère SARL

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